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Droit de réponse sur les réseaux sociaux du Conseil des crèches de la commune d’Entraigues

Publié le 07.09.2017

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Le Conseil des Crèches d’Entraigues,  représentant  les parents d’enfants élus par leurs pairs, les personnels des crèches et les élus Municipaux,  condamnent à l’unanimité et avec la plus grande fermeté les propos inqualifiables tenus par certaines personnes sur les réseaux sociaux à l’égard de la directrice des crèches publiques de la commune.

Quels sont les faits?

Un problème de contrat somme toute banal soulevé par une dame qui déménageait et qui fut solutionné immédiatement par la directrice. La directrice n’a d’ailleurs jamais parlé de préavis puisque les faits se sont déroulé le 30.08 et le contrat d’accueil se terminait le 31.08.

Le comportement soudain menaçant de cette dame à l’égard de la directrice a donné à cette affaire un tour inhabituel.

Un simple appel téléphonique à la police municipale a ramené le calme.

La dame concernée a cru bon de commenter son aventure sur la place publique au travers de Facebook, indiquant une partie des faits, oblitérant d’autres éléments importants.

Sans prendre la peine de vérifier quoi que ce soit, certains habitués de ces discussions virtuelles souvent anonymes ont participé à un flot de médisances disproportionnées.

La menace à l’égard d’un cadre territorial n’est pas acceptable, d’autant que la banalité du sujet n’invitait pas à un tel déballage.

Les problèmes qui ne manquent pas de se poser dans le fonctionnement d’un service public, doivent se régler toujours à l’amiable dans le cadre de rapports sociaux cordiaux.

Ils ne se règlent pas sur la place publique surtout en tronquant les faits.

Les policiers municipaux n’ont aucunement encadré  l’enfant comme écrit sur le réseau social. Ils peuvent en attester d’autant qu’ils sont assermentés.

Les critiques injustifiées et mensongères inventées avec le dessein de nuire à une réputation ne portent pas uniquement atteinte à la directrice des crèches mais au service des crèches dans son entièreté. Il est nécessaire de rappeler que : « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation ». La diffamation est pénalement condamnable !

Un service public a des règles, d’autant que ces services publics souffrent en France aujourd’hui. Les préserver est un acte de foi au service des parents et enfants qui en ont besoin.

Pour cela il faut du bon sens et de l’équilibre.

Reste à chacun, avec sagesse et bienveillance, de faire la part des choses entre des propos venant d’un groupe  Facebook virtuel, anonyme,  étranger aux faits et la réalité d’un quotidien  vécu par des enfants et leurs familles au sein des crèches municipales d’Entraigues.