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Lutte contre l’ambroisie : appel à la mobilisation

Publié le 12.09.2018

Vous êtes sensibles à la question de l’ambroisie, peut-être même, êtes-vous allergique à cette plante nuisible.

L’ambroisie fait partie des rares végétaux qui n’ont aucune qualité, de quelque nature qu’elles soient, à mettre en avant : ni gustative, ni esthétique, ni médicinale. Bien au contraire, elle est à l’origine de très nombreuses pathologies liées à la dissémination de son pollen, à partir du mois d’août jusqu’en octobre. Ce pollen extrêmement allergisant provoque rhinites, urticaires, toux, eczéma, conjonctivites, asthme, trachéites, etc, qui peuvent s’avérer très handicapants mais aussi très couteux en termes de soins.

C’est une plante envahissante qui se développe à grande vitesse. Il faut l’éliminer !

Si vous voulez participer à une action contre cette plante, si vous voulez participer à des campagnes d’arrachage, manifestez-vous et contactez-nous à communication@mairie-entraigues.fr.

Ensembles nous serons efficace pour une action de santé publique dans notre commune…

 

Ces prochains jours, le risque d’allergie à l’ambroisie peut encore atteindre son niveau maximal dans le Vaucluse, plus précisément dans la vallée du Rhône, d’Avignon au sud de Lyon. Il est qualifié de « Très fort », soit le seuil d’alerte le plus élevé (6/6) dans la cotation mise en place par le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA). Du côté de Nîmes, le risque allergique pour l’ambroisie est jugé moyen (4/6).

Comment débarrasser l’air de l’allergène?

« Une longue période pluvieuse serait idéale pour nettoyer le ciel de tous les pollens encore présents », estime RNSA. Mais rien de tel n’est prévu dans le ciel vauclusien ces prochains jours.

Le pollen produit en grande quantité par l’ambroisie provoque des allergies puissantes au moment de la floraison, c’est à août et septembre. Et le pic est atteint depuis le début du mois et se maintiendra au moins jusqu’au 28 septembre. Cet allergène provoquer de l’asthme, de la conjonctivite, ou encore des rhinites…

Comment repérer la plante ?

Elle se développe dans les terrains dénudés, les terres rapportées, de type remblais, très peu végétalisées, les friches industrielles, les lotissements en cours de construction, les chantiers, les bas-côtés, les terrains vagues… mais également dans les jardins peu entretenus

La plante mesure de 30cm à 1,80m. « Les tiges sont robustes, ramifiées, souvent rougeâtres. Les feuilles sont le plus souvent opposées, généralement pennatilobées, avec des divisions lancéolées, à revers verdâtres », détaille le RNSA.

Les bons réflexes à adopter

Un arrêté a été pris en 2013 par le préfet du Vaucluse pour tenter d’enrayer sa prolifération, et prescrivant la destruction obligatoire de l’ambroisie. Un guide a également été édité par le Département afin de rappeler les bons gestes.

Il faut savoir que propriétaires et locataires sont tenus de prévenir la pousse des plants et de nettoyer les espaces où la plante prolifère. Comment faire?

Dans les jardins, préférez un arrachage manuel, la plante n’est pas allergisante au toucher. Sur les surfaces de plus grandes tailles, optez pour une fauche ou un broyage. Les autorités avertissent que « Les traitements chimiques n’apporteront pas ou peu de résultats puisqu’ils vont également éliminer les espèces indigènes, ainsi l’année suivante la place sera libre pour la germination des graines d’Ambroisie ». L’astuce ? Planter des espèces comme le « ray-grass » et les trèfles. « Sinon un paillage dans les friches empêche ou limite l’installation de l’ambroisie », précise les services du Département.
Les communes du Vaucluse où l’ambroisie a été repérée

Avignon, Althen-les-Paluds, Bédarrides, Bollène, Brantes, Buisson, Caderousse, Cairanne, Camaret-sur-Aigues, Carpentras, Caumont-sur-Durance, Cavaillon, Courthézon, Entraigues-sur-la-Sorgue, Jonquières, Lagnes, Lamotte-du-Rhône, Lapalud, Le Thor, L’Isle-sur-la-Sorgue, Mallemort du Comtat, Mazan, Mérindol, Mirabeau, Mondragon, Monteux, Murs, Pernesles-Fontaines, Sablet, Sarrians, Séguret, Sérignan-du-Comtat, Sorgues, Sainte-Cécileles-Vignes, Saint-Saturnin-les-Avignon, Vacqueyras, Valréas, Vedène, Velleron, Violes, Visan. C’est une liste du Conservatoire Botanique National Méditerranéen de Porquerolles.